René Graindorge, Contribution à l'étude des troubles de la mémoire dans la fièvre typhoïde (1907)
“ II n’y a aucune préoccupation morale, aucune sensation pénible ; la malade se sent bien, ne souffre nulle part. Elle ne s’inquiète nullement de ce qu’elle feraren sorlant de l’hôpital. Ses préoccupalions les plus importanies paraissent ètre de savoir ce qu’elle mangera ou boira à son prochain repas. Aucun trouble moteur, ni paralysie, ni atrophie. Aucun trouble de sensibilité générale ou sensorielle. Jamais d’hallucinations. Pas de troubles trophiques. A part le nystagmus, aucun trouble du côté des yeux. ”
