Résumé

René Graindorge Contribution à l'étude des troubles de la mémoire dans la fièvre typhoïde (1907)

II n’y a aucune préoccupation morale, aucune sensation pénible ; la malade se sent bien, ne souffre nulle part. Elle ne s’inquiète nullement de ce qu’elle feraren sorlant de l’hôpital. Ses préoccupalions les plus importanies paraissent ètre de savoir ce qu’elle mangera ou boira à son prochain repas.
Aucun trouble moteur, ni paralysie, ni atrophie. Aucun trouble de sensibilité générale ou sensorielle. Jamais d’hallucinations. Pas de troubles trophiques. A part le nystagmus, aucun trouble du côté des yeux.
Source : Gallica

René Graindorge Contribution à l'étude des troubles de la mémoire dans la fièvre typhoïde (1907)

Si les troubles portent sur les annees de la vie antérieures à la maladie, il les qualifie d’am-nésie réirograde. S’ils comprennent les faits accomplis depuis le commencement de la convalescence, l’amnésie est antérograde. Chezcerlains malades, l’amnésie englobe tous les souvenirs antérieurs et postérieurs à la maladié.
Source : Gallica

René Graindorge Contribution à l'étude des troubles de la mémoire dans la fièvre typhoïde (1907)

Les troubles mentaux de la Dothiénentérie, ceux meme qui ne se traduisent que par des amnésies simples, peu-vent laisser chez le malade des prédispositions à acquérir des troubles ultérieurs, et l’alcoolisme peut jouer chez un ancien typhique le même rôle que remplirait la typhoïde chez un alcoolique.
Source : Gallica

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