Emile Guillaume, Le Myome utérin à la ménopause… (1910)
“ Combien de malheureuses voit-on traîner de longues années infirmes, inuliles, pendant la longue période ou l’expectation leur fait altendre unc ménopause qui recule indéfiniment. Condamnées au séjour à la cbambre, épuisées par la gene respiratoire, la constipation, les troubles de la miction, anémiées par les hémorragies, impropres à la maternité, incapables de vivre, d’agir au sens complet du mot. ”
