Résumé

Emile Guillaume Le Myome utérin à la ménopause… (1910)

Combien de malheureuses voit-on traîner de longues années infirmes, inuliles, pendant la longue période ou l’expectation leur fait altendre unc ménopause qui recule indéfiniment. Condamnées au séjour à la cbambre, épuisées par la gene respiratoire, la constipation, les troubles de la miction, anémiées par les hémorragies, impropres à la maternité, incapables de vivre, d’agir au sens complet du mot.
Source : Gallica

Emile Guillaume Le Myome utérin à la ménopause… (1910)

On est d’aulant plus porté à femporiser que la malade approche de la quarantaine ; on compte sur ratrophie ou la calcification ; on accorde peu d’importance a la trans-formation maligne, — on oublie volontiers que la symp-tomatologie peut s’aggraver pendant plusieurs années. — avant de subir l’heureuse inlluence de la ménopause.
Source : Gallica

Emile Guillaume Le Myome utérin à la ménopause… (1910)

II n’est pas rare d’observer des troubles cardiaques très accusés chez des malades porteurs de petites tunieurs.
Les hémorragies abondantes et Panémie profonde qui cn résulte en éclaircnt alors suffisamment la palhogénie.
On comprend que ces troubles fonctionnels puissent rendrc les malades complètement impolentes. Mais le retentissement du myome utérin sur le coeur ne se limite pas là. Chez un assez grand nombre de malades, on cons-fate un véritable affollcment cardiaque ; ràrythmie se surajoute aux palpitations. A l’examen, on constate un gros coeur, sans signes de lésions artificielles.
Source : Gallica

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