Albert Mahaut, Le Bacille d'Eberth dans l'urine des typhiques (1904)
“ Chaque fois où il y avait bactériurie, il y avait peu ou pas d’albumine. De plus l’apparition des bacilles dans l’urine était toujours précédée de celle des taches rosées et la quantité de bacilles dans l’urine était en quelque sorte proportionnelle à la quantité de taches rosées. La vessie est un bon milieu de culture pour les bacilles qui peuvent y vivre jusqu’à vingt et un jours pendant la convalescence, tout en restant virulents. ”
