Résumé

Albert Mahaut Le Bacille d'Eberth dans l'urine des typhiques (1904)

Chaque fois où il y avait bactériurie, il y avait peu ou pas d’albumine. De plus l’apparition des bacilles dans l’urine était toujours précédée de celle des taches rosées et la quantité de bacilles dans l’urine était en quelque sorte proportionnelle à la quantité de taches rosées. La vessie est un bon milieu de culture pour les bacilles qui peuvent y vivre jusqu’à vingt et un jours pendant la convalescence, tout en restant virulents.
Source : Gallica

Albert Mahaut Le Bacille d'Eberth dans l'urine des typhiques (1904)

La surveillance des sources est en effet une chose impossible pour toutes sortes de raisons. La bactériurie de la convalescence est à elle seule suffisante pour faire rejeter ce moyen de protection. Si, en effet, on admet comme possible la surveillance de tous les cas de fièvre typhoïde se produisant sur une étendue de terrain qui est parfois de cinq cent mille hectares, il est une chose qu’on ne pourra jamais réaliser : obliger une personne, convalescente de fièvre typhoïde depuis plusieurs mois, à rentrer chez elle faire désinfecter sés urines à chaque émission.
Source : Gallica

Albert Mahaut Le Bacille d'Eberth dans l'urine des typhiques (1904)

Plus récemment même (1897) , M. Besson conclut de ses recherches que le bacille d’Eberth apparaît dans l’urine uniquement lorsque celle-ci contient de l’albumine et qu’il n’y est plus constatable lorsque cette dernière est disparue. Pour lui, l’élimination du bacille par le rein serait due à la production d’une néphrite intense. Dans neuf cas, où il n’y avait pas d’albumine, il n’obtint aucun résultat positif. Sur
douze autres, où Turine contenait moins de un gramme d’albumine, il eut un succès, et c’était une fièvre grave.
Source : Gallica

Chaque jour avec Kwize, l'actualité mise en perspective par la littérature