Résumé

Benoît Pinat Le bacille d'Eberth dans le sang… (1903)

Il arrive quelquefois, malgré toutes ces présomptions, que le ballon paraisse clair le lendemain ou même au bout de plusieurs jours, avec un dépôt pulvérulent de sang dans le fond. Dans ces cas, la culture semble se localiser au fond du ballon, mais la simple agitation suffit pour activer le développement et la diffusion du bacille.
Source : Gallica

Benoît Pinat Le bacille d'Eberth dans le sang… (1903)

Rapport entre la présence du bacille d’Eberth
dans le sang des typhiques et le pouvoir
agglutinant de leur sérum.
Le bacille d’Eberth peut exister dans le sang de malades qui n’ont pas encore acquis le pouvoir agglutinant. Si nous passons en revue toutes nos observations positives, nous remarquons dans six cas sur trente-huit la séro-réaction retardée avec le bacille d’Eberth dans le sang d’une façon précoce.
Dans l’observation I, le sérodiagnostic est négatif jusqu'au 22e jour. La culture du sang faite le 5e jour fut positive en 24 heures.
Source : Gallica

Benoît Pinat Le bacille d'Eberth dans le sang… (1903)

Trois jours après une rechute survenue dans l’observation XXIY le sang renfermait des bacilles. Les rechutes peuvent ne pas présenter des bacilles dans le sang. (Observations XIII, XXIII, XLII.)
On remarquera que la culture a pu être positive l’avant-veille ou même la veille de l’apyrexie définitive. (Observations XXXI et XXXV.)
Les cas, où une culture positive est isolée après la mort (observations VII et XXVIII) , indiquent que le sang de la circulation générale puisé à l’autopsie contenait du bacille d’Eberth.
Source : Gallica

Chaque jour avec Kwize, l'actualité mise en perspective par la littérature