Résumé

Paul Gillet Fièvres typhoïdes (eberthiennes et paratyphoïdes… (1916)

Enfin, l’emploi systématique du vaccin mixte a un autre avantage : non seulement on pratique ainsi la vaccination antiparatyphoïdique, mais, du même' coup, on résout le problème de la revaccination anti-ty'phoïdique dont on doit se préoccuper en raison de-la durée de la guerre. C’est encore cette considération pleine d’intérêt, bien mise en lumière par Widal et J. Courmont (1) , qui doit faire pencher la balanco d’une façon définitive en faveur de la vaccination mixte. La durée de rimmunité contre le bacillo d’Eberth conférée par la Vaccination est limitée et disparaît progressivement.
Source : Gallica

Paul Gillet Fièvres typhoïdes (eberthiennes et paratyphoïdes… (1916)

II est de toute évidence que des malades ont été dirigés sur les hôpitaux de contagieux avec le diagnostic de fièvre typhoïde, sans avoir eu, en réalité, une affection typhique ou même para-typhique. Nous avons éliminé de la statistique tous les cas où l’erreur était manifeste, c’est-à-dire ceux où l’évolution de la maladie, sinon l’autopsie, imposait nettement un autre diag-nostic (rhumatismes, pleurésies, tuberculose, etc...) . Par contre, nous avons conservé tous les cas, même légers, où le diagnostic d’état typhoïdique, tout en restant improbable, n’avait pas-été infirmé avec certitude.
Source : Gallica

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