Résumé

Joseph Jacquin Diagnostic de la pleurésie tuberculeuse chez les typhiques (1903)

La présence du bacille d’Eberth dans la rate n’est qu’une confirmation deluxe du diagnostic de fièvre typhoïde. Mais la constatation exclusive du pneumocoque dans le poumon et l’épanchement pleural ont une grande valeur au point de vue de la pathogénie. On pouvait songer, en effet, à une pleurésie et même à une pneumonie typhoïde causée par le bacille d’Eberth; la dothiénentérie, spécialement grave, aurait amené des localisations anormales et la mort par complications dues au même agent pathogène que la maladie générale.
Source : Gallica

Joseph Jacquin Diagnostic de la pleurésie tuberculeuse chez les typhiques (1903)

On sait qu’il n’en est pas toujours de même si le bacille pathogène de la pleurésie est le bacille d’Eberth, comme le prouve le fait de Ménétrier, que nous rapportons plus haut. Notre observation vient faciliter l’explication de ce fait et montre que, dans ce cas, l’absence de la propriété agglutinante était probablement due à la présence du bacille d’Eberth et non pas au caractère inflammatoire de l’épanchement.
Source : Gallica

Joseph Jacquin Diagnostic de la pleurésie tuberculeuse chez les typhiques (1903)

Quelles que soient les variétés cliniques de la pleurésie typhique, les moyens rigoureux pour arriver au diagnostic de sa nature nous sont fournis par le laboratoire qui met à notre disposition les quatre moyens suivants : l'ensemencement du liquide, l’inoculation au cobaye, le sérodiagnostic, la cytologie.
1° Ensemencement du liquide. — Les produits pathologiques seront ensemencés sur divers milieux de cultures. On obtiendra, de la sorte, des colonies dont on arrivera à reconnaître l’identité par leur réensemencement sur milieux de cultures appropriées.
Source : Gallica

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