Résumé

Lucien Plisson La formule cytologique des pleurésies tuberculeuses (1902)

Elle a, en outre, l’avantage sur les autres moyens expérimentaux dont nous disposons, d’être plus rapide, quelquefois même plus sûre.
Dans bien des cas, on a pu remarquer, par exemple, que le séro-diagnostic tuberculeux soit du sang, soit du liquide pleural, même au tiers, restait négatif, tandis que la formule cy tologique mettait sur la voie d’une tuberculose qu’on retrouvait manifestement à l’autopsie. Il donne, en outre, un résultat immédiat et peut être considéré comme le témoin de la réaction du moment de l’organisme contre l’agent infectieux.
Source : Gallica

Lucien Plisson La formule cytologique des pleurésies tuberculeuses (1902)

Il est facile de se rendre compte dans ces deux séries d’observations, que pas une n’échappe à la règle générale (exception faite pour l’obs. IX) , dans laquelle les lymphocytes atteignent seulement 11 pour 100, tandis que les cellules endothéliales comptent pour 60 pour 100. Nous faisons remarquer tout de suite que le liquide pleural avait été examiné cinq jours après le début de l’affection et que, par conséquent, cette soi-disant exception n’est que la confirmation de ce que nous montrerons tout à l’heure, c’est-à-dire la variation de la formule dans les premiers jours.
Source : Gallica

Lucien Plisson La formule cytologique des pleurésies tuberculeuses (1902)

ÉTUDE ET CRITIQUE DES TRAVAUX ANTÉRIEURS SUR LA CYTOLOGIE DES PLEURÉSIES TUBERCULEUSES.
LA FORMULE DE WIDAL ET RAVAUT
Le 3o juin 1900, MM. Widal et Ravaut faisaient paraître à la Société de Biologie, un article dans lequel ils proposaient un nouveau moyen de diagnostic des épanchements de la séreuse pleurale, basé sur l’étude des éléments cellulaires trouvés dans ces liquides.
Ils s’appuyaient sur le principe suivant : en présence d’une irritation, quelle qu’elle soit, les tissus réagissent, et cette réaction générale constitue l’inflammation.
Source : Gallica

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