Charles Collet, Du cancer primitif de la plèvre (1913)
“ Brunati, Triviot ,Bertranot, tout en reconnaissant l’ex-trême difficulté du diagnostic de cancer primitif de la plèvre, pensent qu’il est des cas dans lesquels on peut cependant l’établir. Nous nous rangeons plus volontiers à l’avis de Bloch qui juge toutes les probabilités cliniques insuffisantes à éliminer à coup sûr la notion de l’existence d’un noyau cancéreux latent, siégeant dans un organe quelconque et qu’aucun symptôme ne révèle. On se trouve, en général, en présence d’un malade de 30 mais, ils n’ont guère au point de vue qui nous occupe, d’im-à 60 ans. ”
