Charles Collet

Résumé

Charles Collet Du cancer primitif de la plèvre (1913)

Brunati, Triviot ,Bertranot, tout en reconnaissant l’ex-trême difficulté du diagnostic de cancer primitif de la plèvre, pensent qu’il est des cas dans lesquels on peut cependant l’établir. Nous nous rangeons plus volontiers à l’avis de Bloch qui juge toutes les probabilités cliniques insuffisantes à éliminer à coup sûr la notion de l’existence d’un noyau cancéreux latent, siégeant dans un organe quelconque et qu’aucun symptôme ne révèle.
On se trouve, en général, en présence d’un malade de 30 mais, ils n’ont guère au point de vue qui nous occupe, d’im-à 60 ans.
Source : Gallica

Charles Collet Du cancer primitif de la plèvre (1913)

On voit les cellules de la tumeur dans les fentes du tissu conjonctif plus vastes ou plus étroites que les vaisseaux lymphatiques. On les trouve dans les plus récentes formations en couches unistratifiées, sur la paroi d’espaces qui ressemblent à des canaux. Com-me on ne trouve entre elles et le tissu conjonctif aucune cellule endothéliale, on les regarde comme de telles cellules transformées et envahies par la néoplasie.
Si les endothéliums lymphatiques produisent la tumeur, on doit se trouver en présence de vaisseaux lymphatiques.
Source : Gallica

Charles Collet Du cancer primitif de la plèvre (1913)

Epaississement lardacé de la plèvre costale gauche, surtout à la base. Le poumon gauche est refoulé et réduit à l’état de moignon. La limite entre le parenchyme pulmonaire atélectasié et la coque néoplasique qui l’insère est nette et nulle part on ne voit de nodule ou de masse cancéreuse dans le poumon. La masse principale de la tu-meur, du volume d’une petite orange, est fixée près des attaches du péricarde au centre phrénique : elle refoule le coeur à droite. Poumon droit absolument sain.
Source : Gallica

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