Résumé

Bernard-Bénigne Ballet Contribution à l'étude du Cancer primitif du poumon… (1910)

Ce poumon adhère par son lobe inférieur au diaphragme. La plèvre viscérâle est parsemée de lésions grisâtres, grosses comme la tête d’une épingle, qui ont déterminé des rétractions en étoile. Sous la plus grosse de ces rétractions, dans le lobe supérieur, se trouve un noyau cancéreux sous-pleural ; à la coupe, on constate un noyau lardacé d’une consistance ferme, ramolli à son centre, qui est transformé en une masse molle, mais non caséeuse. On constate d’autres noyaux analogues dans le lobe inférieur; le parenchyme pulmonaire, au contact de ces noyaux, est ardoisé et atélectasié.
Source : Gallica

Bernard-Bénigne Ballet Contribution à l'étude du Cancer primitif du poumon… (1910)

En résumé nous comprenons, d’après 1 examen des signes physiques, que le cancer primitif du poumon se traduit le pius souvent par un ensembie de signes qui font afftrmer la pleurésie et comme, derrière l’épancbement, lequel existe bien dans la plupart des cas, Pétat du poumon ne se traduit par aucun signe spécial, le diagnostic reste incomplet.
Source : Gallica

Bernard-Bénigne Ballet Contribution à l'étude du Cancer primitif du poumon… (1910)

Un cancer, dont les cellules sont cylindriques, sera d'origine bron-chique, un autre, dont les cellules sont muqueuses, aura son origine dans les glandules bronchiques, enfin un cancer à cellules plates sera d’origine alvéolaire. En réalité, jamais un cancer primitif du poumon ne reproduit les types cellulaires qui préexistaient dans l’organe.
Source : Gallica

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