Résumé

Gabriel Lardillon Contribution à l'étude du cancer du poumon… (1903)

Dans toute l’étendue du parenchyme, on ne voit de noyaux néoplatiques qu’au niveau du hile, entourant les organes qui s’y trouvent et notamment les bronches comme un véritable manchon plus ou moins épais et plus ou moins irrégulier.
On ne trouve aucune généralisation du néoplasme. Les noyaux signalés à la coupe du poumon ne sont peut-être pas des noyaux pulmonaires, mais seulement ou bien des ganglions dégénérés, ou bien des manchons néoplasiques péri-bronchiques, engainant les premières divisions des bronches.
Source : Gallica

Gabriel Lardillon Contribution à l'étude du cancer du poumon… (1903)

Cet observateur, dont les recherches ont pour base un nombre considérable de cas bronchiques et de cas pulmonaires, arrive à dire du cancer des bronches qu’ « il ne se développe jamais dans les plus petites ramifications ». A vrai dire, nous ne pensons pas que ces dernières puissent être considérées comme des éléments privilégiés, mais nous croyons que les tumeurs qui pourraient s’y développer seraient des tumeurs du poumon, et devraient avoir les mêmes caractères d’ensemble que celles-ci, tandis qu’elles différeraient des néoplasmes des gros canaux.
Source : Gallica

Gabriel Lardillon Contribution à l'étude du cancer du poumon… (1903)

Quand on fait la coupe du poumon, on trouve tout à fait au sommet un aspect aréolaire au niveau d’une pleurésie enkystée analogue à celle décrite pour l’autre poumon Les parois des aréoles sont constituées par de minces filaments, et les parois de la cavité sont fortement anthracosiques. A la coupe du parenchyme on constate que, sauf l’extrême sommet qui est emphysémateux, tout le poumon ne forme qu’un bloc où nulle part on ne peut trouver traces de crépitation.
Source : Gallica

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