Résumé

Georges Coitoux Contribution à l'étude des cavernes pulmonaires muettes (1923)

Disons seulement ici, pour fixer lés idées par un ou deux exemples, que les moyens d’in-vestigation clinique, au niveau du poumon, ne don-neront pas toujours des résultats analogues pour des lésions identiques. G’est une notion classique, en efifet, que la percussion d’une caverne profondément située dans le parenchyme pulmonaire pourra ne pas donner la matité que l’on a coutume de trouver quand la lésion siège au voisinage des parois.
Source : Gallica

Georges Coitoux Contribution à l'étude des cavernes pulmonaires muettes (1923)

L’auscultation du poumon au niveau d’une caverne donne la triade symptomatique classique : souffle cavitaire, râle cavitaire et pectoriloquie. PIÉRY dis-tingue deux variétés, de souffles cavitaires : le souffle cavitaire proprfement dit, quand la perte de substance siège en parenchyme peu altéré et le souffle tubo-creux dû à la superposition du souffle cavitaire normal et du souffle tubaire, dû celui-ci à l’existence d’une zone d’infiltration récente densifiant le parenchyme autour de la caverne.
Source : Gallica

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