épithélium cylindrique

Définition et enjeux

Joseph Renaut Traité d'histologie pratique. par J. Renaut… (1889-1899)

On a coutume d'admettre qu'un epithélium n'est nettement cylindrique, que lorsque la hauteur des cellules qui le composent atteint ou dépasse le double de leur largeur.
Lorsque l'épithélium cylindrique est régulier, c'est-à-direv formé de cellules offrant chacune, soit la figure d'un prisme ou d'un cylindre sensiblement d égales dimensions, soit même celle d'un tronc de cône peu accuse, les noyaux contenus par chaque cellule prennent place dans la série sensiblement à la même hauteur. Si on les réunit par la pensée, ils dessinent comme un rang de perles.
Source : Gallica

Portrait de Carl Gegenbaur Carl Gegenbaur Traité d'anatomie humaine (1889)

Dans les couches intermédiaires d'un épithélium cylindrique stratifié, les cellules sont plus allongées que dans les couches profondes indifférentes : elles sont fusiformes. La couche superficielle, formée de cellules cylindriques, est toujours simple. L'extrémité profonde de ces cellules superficielles s'engage souvent, sous forme d'un long prolongement, entre les cellules des couches intermédiaires (fig. 50) . Les épithéliums pavimenteux stratifiés ont leur couche profonde constituée par des cellules allongées, qui rappellent les cellules cylindriques (fig. 51, a) .
Source : Gallica

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