Résumé

J Baudot Contribution à l'étude de l'hypophyse… (1922)

Les cellules glandulaires se présentent sous trois aspects typiques correspondants aux trois phases du cycle sécrétoire.
L'emploi de la méthode mitochondriale de Regaud nous a permis d'établir la filiation des cellules glandulaires ; le point de départ du cycle sécrétoire est la cellule rajeunie : élaborée aux dépens des restes de la cellule qui vient d'excréter (cellule chromophobe) , elle devient granuleuse ou chromophile par la multiplication active de ses mitochondries ; celles-ci élaborent une substance spécifique qui s'accumule dans la cellule et la distend (cellule chromophobe) .
Source : Gallica

J Baudot Contribution à l'étude de l'hypophyse… (1922)

Quelle que soit la méthode employée, nous avons distingué des cellules incolorées et des cellules colorées. Les cellules restées claires sont caractérisées par leur membrane plasmatique très accusée, polyédrique, et un cytoplasme incolore, aucunement teinté par les colorants ; le noyau, petit, présente une structure banale. Les cellules colorées prennent électivement l'éosine ; leur cytoplasme, d'apparence soit homogène, soit granuleuse, est abondant. Ces cellules
sont disséminées çà et là dans toute l'épaisseur du lobe glandulaire.
Source : Gallica

J Baudot Contribution à l'étude de l'hypophyse… (1922)

D'autre part, on doit penser que les diverses cellules ne sont que les expressions physiologiques successives d'un même élément, en d'autres termes, que chaque élément évolue suivant un cycle déterminé et toujours le même que nous résumerons ainsi : la cellule chromo-
phile correspond au stade d'activité élaboratrice. Au fur et à mesure que son produit s'évacue, le noyau se gonfle, son réticulum est plus net, plus fin. Le protoplasme pâlit, la cellule devient chromophobe, c'est-à-dire élément épuisé ayant achevé son travail sécrétoire.
Source : Gallica

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