Charles Debierre

Charles Debierre

Résumé

Portrait de Charles Debierre Charles Debierre L'Embryologie en quelques leçons… (1902)

L'ovule et le spermatozoïde sont des organismes élémentaires, c'est-à-dire des cellules. Ces cellules se détachent, chez la femelle, de l'ovaire, chez le mâle du testicule. Lorsqu'elles se rencontrent dans de bonnes conditions, il y a fécondation, et la cellule qui résulte de la fusion de l'élément mâle et de l'élément femelle, c'est la cellule-œuf, qui est le point départ d'un nouvel organisme semblable à celui des deux procréateurs.
Source : Gallica

Portrait de Charles Debierre Charles Debierre L'Embryologie en quelques leçons… (1902)

L'ovule une fois fécondé ne tarde pas à se fragmenter, à se segmenter par kariokynèse, en deux parties (premières sphères vitellines, cellules-filles, premiers noyaux de segmentation ou blastomères) . Chaque blastomère se coupe à son tour en deux, et ainsi de suite, si bien qu'à un moment donné, on voit, à la place du vitellus, un corps muriforme composé de cellules serrées les unes contre les autres. A ce stade, l'œuf s'appelle la morula.
La segmentation offre des variantes selon la catégorie d'œufs.
Plus le vitellus de nutrition dans un œuf est abondant, moins vite marche la segmentation.
Source : Gallica

Portrait de Charles Debierre Charles Debierre L'Embryologie en quelques leçons… (1902)

La conséquence, c'est qu'il faut que le noyau mâle, qui a la même valeur morphologique que le noyau femelle, vienne constituer en s'unissant à la cellule-femelle, une cellule complète, l'oosphère. De fait, au moment de la formation des spermatides, la spermatomère perd aussi la moitié de sa chromatine, comme nous venons de le voir pour l'ovulomère. C'est pour cette raison que spermatozoïde et ovule ont même valeur morphologique et physiologique et que ni l'une ni l'autre des deux cellules sexuelles ne prédominent l'une sur l'autre.
Source : Gallica

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