Louis Hubert Farabeuf

Louis Hubert Farabeuf

Résumé

Portrait de Louis Hubert Farabeuf Louis Hubert Farabeuf De l'épiderme et des épithéliums (1872)

L'ovule, quel que soit son sexe, semble n'être d'abord qu'une cellule épithéliale comme les autres, mais qui se développe bientôt d'une manière tout à fait particulière. Deux causes peuvent déterminer le développement de l'ovule: ou bien une origine spéciale, ce qui semble impossible à admettre; ou bien une nourriture particulière qu'élaboreraient pour elle les autres cellules épithéliales. N'y a-t-il pas là une analogie frappante avec la culture de l'œuf qui doit produire la reine des abeilles?
Source : Gallica

Portrait de Louis Hubert Farabeuf Louis Hubert Farabeuf De l'épiderme et des épithéliums (1872)

Si donc une matière fécondable telle que les blastèmes se trouve dans de bonnes conditions d'évolution, si, d'autre part, dans le voisinage, se trouve un élément sain et adulte, c'est-à-dire capable de se reproduire, on ne devra pas s'étonner de constater ce qu'on appelle bien à tort des générations spontanées. Il y aura fécondation, et non-seulement contact, car les éléments fécondants se détruisent, la matière changeant de forme toutes les fois qu'une force vive est mise en liberté.
Source : Gallica

Portrait de Louis Hubert Farabeuf Louis Hubert Farabeuf De l'épiderme et des épithéliums (1872)

D'autre part, tandis que la peau, chez les vertébrés, joue surtout un rôle protecteur et ne leur fournit que secondairement des organes appropriés à la défense, chez les invertébrés elle constitue la charpente du corps, le véritable squelette; et si l'on descend plus bas dans la série animale, on voit ce tégument devenir l'organe locomoteur, respirateur, etc., et jouer le rôle principal dans la vie de l'individu. De sorte qu'on peut dire qu'à cette simplification de structure correspond une complexité de fonctions.
L'épiderme, chez l'homme, est constitué par deux couches.
Source : Gallica

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