Gustave Nepveu

Résumé

Gustave Nepveu Mémoires de chirurgie (1880)

Rindfleisch définit, d'après lui, le carcinome: une tumeur dans laquelle les cellules renfermée par foyers dans un squelette conjonctif ont un caractère épithélial ; autrement dit, le caractère épithélial des cellules renfermées dans les alvéoles est le trait dominant du carcinome. Le suc cancéreux a, pour Virchow, la propriété de pousser à la formation de cellules épithéliales le tissu conjonctif, en n'importe quel point de l'organisme. Le carcinome peut naître dans les os, les ganglions, par exemple.
Source : Gallica

Gustave Nepveu Mémoires de chirurgie (1880)

Au sommet de l'hémisphère gauche, tout près de la suture sagittale, à un centimètre environ de la surface, se découvre un noyau noirâtre du volume d'une amande qu'on prend d'abord pour un foyer apoplectique à cause de sa coloration; mais on constate sans peine que s'il est entouré d'une extravasation sanguine, en revanche il est formé à son centre d'un tissu absolument semblable à celui de la tumeur. C'est donc une production secondaire, un commencement de généralisation du néoplasme dont rien pendant la vie n'aurait pu faire soupçonner l'existence.
Source : Gallica

Gustave Nepveu Mémoires de chirurgie (1880)

Un des signes les plus importants, dans certains cas, lorsqu'on a affaire à une fracture esquilleuse, c'est la douleur : Collomb l'a parfaitement indiqué chez son blessé.
Le diagnostic de l'hémorrhagie secondaire est facile à porter. Là n'est pas le point important. Il faut reconnaître autant que possible la source de l'hémorrhagie, savoir quel est le vaisseau atteint; pour cela, le siège de la lésion, la direction de la violence et surtout l'absence de pouls à la périphérie de l'artère lésée montreront de quel vaisseau part le sang, donnée dont il est facile de saisir l'importance.
Source : Gallica

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