Cornet nasal

Définition et enjeux

Portrait de Victor Urbantschitsch Victor Urbantschitsch,  Traité des maladies de l'oreille (1881)

“ Il est très intéressant de constater la contractilité considérable de la muqueuse fortement tuméfiée du troisième cornet sous l'influence d'une forte irritation. Ainsi la cautérisation d'une surface large comme une tête d'épingle produit souvent une contraction si considérable de la muqueuse le long de tout le cornet, que le méat inférieur quelquefois complètement supprimé redevient libre, ce qui permet d'explorer les parties profondes du pharynx nasal. ”
Source : Gallica

Étienne Escat,  Technique oto-rhino-laryngologique… (1911)

“ Certains d'entre eux, nés dans les sinus, viennent se développer dans les fosses nasales (Killian) .
Les pseudo-myxomes du cornet inférieur ne sont pas fréquents comparés à ceux du cornet moyen ; ceux de la cloison sont extrêmement rares; enfin on n'en observe pour ainsi dire jamais sur le plancher nasal.
Le traitement le plus rationnel et le plus simple est l'ablation avec le polypotome (serre-noeud de Blake, de Joernicke, de Lermoyez, de Knight, de Moure, de Ruault, etc.) . L'anse doit être formée de fil d'acier (corde de mandoline, n° 6) .
”
Source : Gallica

A H Ménier,  Traité des maladies du nez (1906)

“ Le cornet inférieur repose sur le plancher nasal, et le méat correspondant est réduit à une simple dépression linéaire qui ne permet pas l'introduction du stylet. Dans ces atrésies verticales, la cloison subit fatalement une déviation proportionnée au degré de la malformation ; les narines regardent en haut et en avant, la lèvre supérieure est courte, et les os du nez sont proéminents ”
Source : Gallica

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