Prosper Chazel, Histoire d'un forestier (1882)
“ Chaque espèce de plantes a sa place distincte; le hamster en prend autant qu'il en peut emporter. L'été, il consomme sur place ses aliments; l'hiver, quand il fait très froid, il s'enroule sur lui-même et s'engourdit comme le muscardin que tu m'as apporté un jour. La température vient-elle à s'adoucir, le hamster se réveille et mange ses provisions. Ainsi va le monde : les voleurs ne sont pas tous habillés de toile ou de drap. L'examen terminé, M. Spitz mit un des hamsters sous son bras et me fit signe de me charger de l'autre. ”
