A H Ménier

Résumé

A H Ménier Traité des maladies du nez (1906)

L'expiration doit être nasale, parce qu'il est illogique d'inspirer par le nez et d'expirer par la bouche, que l'expiration nasale favorise l'inspiration nasale, parce qu'il faut empêcher de toute façon que la bouche, entrée du tube digestif, remplace les fosses nasales, voie d'accès naturelle de l'appareil respiratoire. Il est aussi absurde de respirer par la bouche que de manger par le nez (G. Bosenthal) .
Source : Gallica

A H Ménier Traité des maladies du nez (1906)

Étiologie. — A. — CORPS ÉTRANGERS. — Ils viennent en général de l'extérieur et c'est accidentellement qu'ils pénètrent dans les cavités du nez. Le mécanisme est presque toujours le même: c'est un enfant qui, en jouant, introduit par mégarde dans une des narines un objet quelconque qu'il essaie ensuite vainement de retirer. Sous l'influence des tentatives d'extraction et aussi grâce aux impulsions successives que lui imprime la colonne d'air inspirée, le corps étranger s'enfonce de plus en plus dans les fosses nasales où il s'enclave bientôt dans un des replis de la muqueuse.
Source : Gallica

A H Ménier Traité des maladies du nez (1906)

« Le nez est immobile, comme congelé ; les ailes restent fixes dans les mouvements physiologiques. Si on presse cet organe entre les doigts, il résiste et il est impossible de rapprocher les parois l'une de l'autre, comme si les cavités avaient été comblées par une masse dure. A la palpation, on perçoit une dureté ligneuse, plutôt éburnée, et c'est là un des caractères principaux du rhinosclérome (1) . »
Nous avons dit déjà que les lésions scléromateuses restaient rarement cantonnées aux cavités du nez qu'elles peuvent franchir pour envahir successivement le pharynx, le larynx et la trachée.
Source : Gallica

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