Obstruction nasale

Définition et enjeux

Émile Jean Moure,  Manuel pratique des maladies des fosses nasales et de la cavité naso-pharingienne (1886)

“ SYMPTÔMES. — Aux symptômes d'obstruction nasales, survenus presque dès le début de la maladie, viennent s'ajouter des épistaxis plus ou moins abondantes, dans l'intervalle desquelles il s'écoule par la narine correspondant à la fosse nasale atteinte, une sécrétion muco-purulente, souvent sanieuse ou caséuse, très fétide, fade et repoussante.
Comme toutes les fois qu'il existe une gêne à la respiration par le nez, la voix est nasonnée, l'odorat aboli ou très notablement diminué.
”
Source : Gallica

A H Ménier,  Traité des maladies du nez (1906)

“ L'obstruction nasale d'abord légère augmente rapidement et parallèlement à la sécrétion du mucus nasal ; celle-ci, par l'abondance de l'écoulement qu'elle détermine, amène la production d'un érythème fort pénible sur les bords de l'orifice narinal et la lèvre supérieure.
L'affection peut s'arrêter là et rétrocéder rapidement mais, le plus souvent, elle continue son évolution : l'enchifrènement s'accentue au point d'entraver complètement la respiration nasale, entraînant, de ce fait, l'anosmie et l'agueusie.
”
Source : Gallica

A H Ménier,  Traité des maladies du nez (1906)

“ Symptômes. — Dans la majorité des cas, la tumeur évolue lentement, insidieusement, à l'insu du malade, et ce n'est qu'au bout de plusieurs années, lorsque par son volume sans cesse grossissant elle détermine de l'obstruction nasale, qu'elle révèle sa présence.
Cependant il n'est pas rare que l'affection se traduise par l'apparition d'hémorrhagies rebelles à tout traitement, lesquelles, par leur abondance et leur répétition, peuvent compromettre sérieusement la santé du malade. (Verneuil, Chiari, Moure, Voltolini.)
”
Source : Gallica

Chaque jour avec Kwize, l'actualité mise en perspective par la littérature