Jean Gourdiat

Élements biographiques

Jean Gourdiat Tumeurs malignes et des pseudo-néoplasmes tuberculeux des fosses nasales… (1897)

La largeur de voie varie avec la conformation du nez, avec le volume de la tumeur qui élargit la cavité. M. Ollier insiste beaucoup sur ce point et montre bien
que la présence d’une tumeur (polype ou sarcome) dilate le passage et que l’ouverture antérieure des fosses nasales peut devenir double ou triple de l’état normal. L’ablation de la cloison, des cornets, favorise encore les manoeuvres opératoires.
Source : Gallica

Jean Gourdiat Tumeurs malignes et des pseudo-néoplasmes tuberculeux des fosses nasales… (1897)

A. TUMEURS PRIMITIVES. — Leur gravité ressort nettement de leur symptomatologie et de leur évolution. Sans doute, en quelques cas, on a pu observer le prolongement considérable d’une existence empoisonnée par d’horribles lésions (cas d’épithéliome durant quatorze ans, ayant rongé la plus grande partie de la face) . La tumeur dans d’autres faits évolue lentement et sans symptomatologie tragique. Mais, dans la plupart des cas, le malade succombe en quelques mois, en quelques années aux progrès de la lésion.
La lecture des observations permet de fixer quelques éléments de pronostic.
Source : Gallica

Jean Gourdiat Tumeurs malignes et des pseudo-néoplasmes tuberculeux des fosses nasales… (1897)

Ces cellules, de distance en distance, forment des ordonnances concentriques dont le centre est occupé par des capillaires sanguins, évidemment néoformés et tous malades. De ces capillaires, les uns ont encore une lumière perméable. Sur les autres, la lumière est oblitérée, occupée par des formations hyalines, ou même par des noyaux multiples, simulant grossièrement une cellule géante.
Mais il n’en est rien: la tumeur est un sarcome angioplastique caractérisé par la tendance immédiate des vaisseaux néoformés à s’oblitérer par suite d’une prolifération active de l’endothélium.
Source : Gallica

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