Gaston Lyon, Traité élémentaire de clinique thérapeutique (1897)
“ Les considérations que nous avons émises, à propos de l'hypertrophie dite de croissance, sont applicables également à la céphalée, c'est-à-dire qu'il faut se garder de considérer comme une céphalée due à la croissance, toute céphalalgie observée chez un adolescent. C'est donc après avoir éliminé, par un examen méthodique, les causes habituelles de céphalalgie des adolescents (vices de réfraction, affections nasales ou pharyngées, chlorose, dyspepsie, constipation, albuminurie intermittente, hystérie, neurasthénie, etc.) , que l'on sera autorisé à incriminer la croissance. ”
