Dominique Cathala

Résumé

Dominique Cathala La Céphalée dans la tuberculose (1905)

Contre la céphalée d’origine tuberculeuse, notre premier devoir sera de lutter dès le début contre la bacillose, d’en retarder l’évolution, de provoquer l’avortement hâtif de ses manifestations pulmonaires. C’est à une hygiène sévère, à la suralimentation basée sur une vie de plein air et de repos, à la proscription de tout écart de régime et d’excès de tout genre, que nous nous adresserons à défaut de médicament spécifique. Ce sera là sans nul doute le meilleur traitement puisqu’il s’adressera à la cause efficiente, à la tuberculose.
Source : Gallica

Dominique Cathala La Céphalée dans la tuberculose (1905)

La théorie des toxines microbiennes nous apprend, en effet, qu’un micro-organisme développé en un point quelconque de l’économie peut y sécréter des produits solubles diffusibles dans l’organisme et pouvant produire des lésions sur divers organes. La règle vraie pour des agents figurés autres que ceux de la tuberculose n’a pas lieu de provoquer une exception pour le bacille de Koch, dont les toxines sont capables au même titre de produire des manifestations morbides diverses, et en particulier de la céphalée.
Source : Gallica

Dominique Cathala La Céphalée dans la tuberculose (1905)

La céphalée est un symptôme d’une interprétation quelquefois difficile, et dont on a, sinon contesté, du moins négligé la valeur clinique. Son extrême fréquence et la bénignité du pronostic, qu’elle entraîne parfois, suffisent peut-être à expliquer le dédain qu’on a longtemps professé pour le mal de tête. Il est vrai que le clinicien s'attache de préférence aux symptômes objectifs susceptibles d’une interprétation exacte, ce qui n’est pas le cas pour la céphalalgie.
Source : Gallica

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