Résumé

Michel Campana Hérédité tuberculeuse et névropathies… (1903)

Chez, les parents atteints de tuberculose, comme chez les fils qu’ils mettent au monde, nous voyons, en eftet, une force, celle-ci, cette fois, bien réelle et tangible qui mène tout et a le dernier mot : c’est l’infection, l’intoxication, la toxine microbienne. C’est l’intoxication qui produit sur le père où la mère les ravages que nous avons décrits au niveau des neurones ; c’est l’intoxication seule qui cause les phénomènes nerveux que l’observation clinique la plus superficielle peut constater partout.
Source : Gallica

Michel Campana Hérédité tuberculeuse et névropathies… (1903)

Un psychopathe ou un névropathe transmet certainement à ses fils un bon terrain très favorable à l’éclosion et au développement des troubles qui l’agitent lui-même ; mais cette prédisposition, cette hérédité qui est une force n’a pas, comme dit Pierret, « force de loi » : elle peut se modifier; « c’est seulement une tendance ». « La folie ne constitue pas une entité morbide. Il en est de la folie comme de l’épilepsie, de l’état hystérique. Il n’y a en réalité que des délires, des délires qui persistent. Les fous sont des malades. »
Source : Gallica

Michel Campana Hérédité tuberculeuse et névropathies… (1903)

Cette influence est si prépondérante en physiologie et en pathogénie que l’on peut affirmer que les causes morbides, les agents pathogènes oe sont capables de produire la déchéance de l’organisme que parce qu’ils amènent une défaillance du système nerveux. C’est lui qui assure la solidarité organique, le concours des divers organes à la vie du tout et qui gouverne le mode de réaction de chaque organisme vis-à-vis des actions du monde extérieur et des agents pathogènes.
Source : Gallica

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