Antonin Granier, Myélites par toxines tuberculeuses (1905)
“ En effet « il semble résulter de l’analyse des faits, écrit M. Clément, que les symptômes nerveux, n’évoluent que lentement et n’aboutissent pas d’ordinaire à l’ataxie locomotrice complète, ils restent ce qu’ils sont, ceux du tabes incipiens et de la sclérose en plaques au début même après de longues années. « La tuberculose pulmonaire de son côté semble évoluer plus lentement que d’habitude. » D’une façon générale il semble qu’on puisse avancer que les malades, chez lesquels le foyer producteur des toxines se trouve dans les poumons, succombent aux progrès des troubles pulmonaires. ”
