Résumé

Georges-Joseph-Marie Le Mer Influence de la syphilis sur la tuberculose pulmonaire (1920)

Quand la Tuberculose s’installe au milieu du tumulte de la période initiale de la Syphilis, Sergent estime que la phtisie revêt une forme suraiguë et comporte le pronostic le plus grave. L’organisme, en effet, est trop profondément bouleversé à cette période, sa réceptivité vis-à-vis du bacille de Koch semble trop grande pour que la lutte entre l’infection intercurrente et le terrain préexistant se terminê en faveur de l’individu.
Source : Gallica

Georges-Joseph-Marie Le Mer Influence de la syphilis sur la tuberculose pulmonaire (1920)

Si le fait d’être tuberculeux semble prémunir, dans une certaine mesure, contre l’infection syphilitique, à cause des précautions qu’un phtisique, soucieux de ne pas aggraver son état, doit prendre en principe, il n’en est pas moins vrai que la Syphilis peut fort bien venir se greffer sur une Tuberculose préexistante.
Source : Gallica

Georges-Joseph-Marie Le Mer Influence de la syphilis sur la tuberculose pulmonaire (1920)

Par l’atteinte profonde que la Syphilis porte à l’organisme, par le « branle-bas » qu’elle provoque et que Ricord qualifle « capable de réveiller toutes les diathèses en puissance », par Timprégnation humorale qu’elle semble engendrer à jamais, il est certain qu’elle diminue la résistance de Tindividu contre les attaques du bacille tuberculeux, qu’elle entr’ouvre ainsi le terrain à la graine de la phtisie, et Sergent afïirme que « bien souvent la Tuberculose n’est qu’une conséquence plus ou moins éloignée de la Syphilis ».
Source : Gallica

Chaque jour avec Kwize, l'actualité mise en perspective par la littérature