Résumé

Stoïan Kambouroff Contribution à l'étude des végétations adénoïdes syphilitiques et tuberculeuses (1897)

Or, pourquoi ne pas faire bénéficier les enfants porteurs de végétations adénoïdes tuberculeuses des mêmes avantages ? Plus encore que les autres, ils les réclament ; tout autant qu’une bonne alimentation, la consommation abondante d’oxygène, par la vie au grand air, est un des facteurs de guérison de la tuberculose ; c’est donc un réel service à rendre à ces candidats à la tuberculose descendante que de supprimer tous les obstacles qui empêchent le libre accès de l’air à leurs poumons,-et de les mettre ainsi mieux en état de lutter contre l’infection bacillaire .
Source : Gallica

Stoïan Kambouroff Contribution à l'étude des végétations adénoïdes syphilitiques et tuberculeuses (1897)

En dehors de ces données plus ou moins vagues, aucun autre moyen de diagnostic ne nous est donné ; l’examen local, avec toutes ses ressources, permet de porter le diagnostic de végétations adénoïdes, mais ne mène pas plus loin.
Une seule ressource nous reste dans l’examen biopsique de la végétation, c’est-à-dire aller prendre avec la pince un fragment de tissu adénoïde, et l’examiner au microscope dans les cas qui paraissent douteux; il est vrai que des accidents pourront s’en suivre, comme pour l’intervention.
Source : Gallica

Stoïan Kambouroff Contribution à l'étude des végétations adénoïdes syphilitiques et tuberculeuses (1897)

Comme l’a montré Lermoyez, la nature tuberculeuse des végétations en question s’affirme d’une manière précise au microscope. Pour mieux faire saisir cette différence il avait prié M. Letulle de pratiquer, d’une part sur une végétation adénoïde du type normal, et d'autre part
sur une végétation tuberculeuse, enlevée à un enfant qui fait le sujet de l’observation I, deux coupes orientées dans le même sens, perpendiculaires à la surface de la tumeur.
Source : Gallica

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