Respiration nasale

Définition et enjeux

Henri Mendel,  Physiologie et pathologie de la respiration nasale… (1897)

“ En examinant un sujet pour une affection de la gorge, par exemple, on doit toujours examiner les fosses nasales. Or, si l'on constate un rétrécissement notable de ces organes, et si l'on interroge le sujet sur la valeur de sa respiration nasale, celui-ci réfléchit un instant, renifle plusieurs fois et finit par répondre : « Oui, j'ai le nez assez libre. » Et bien souvent, l'homme qui fait cette réponse est forcé de respirer par la bouche une ou deux fois ou plus par minute et dort la bouche ouverte. ”
Source : Gallica

Henri Mendel,  Physiologie et pathologie de la respiration nasale… (1897)

“ Cet auteur conclut de ses expériences que, quoique le nez soit sans doute la voie normale, la respiration par la bouche peut remplacer la respiration nasale sans aucun inconvénient pour le chimisme de la fonction et que les données physiologiques ne permettent pas de donner au nez, comme organe de la respiration, une importance capitale pour la vie, si on l'envisage par rapport à sa faculté de chauffer et d'humecter l'air respiré. ”
Source : Gallica

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