J B A Smester, De la respiration par la bouche et par le nez… (1884)
“ Un masque, embrassant le nez et la bouche, outre qu'il est inutile, a l'inconvénient de coûter cher et de conserver les produits des expirations de ceux qui s'en sont préalablement servis ; ce qui, avec la théorie des microbes, ne manque pas de quelque danger. Dans la pratique de certains dentistes qui se servent de protoxyde d'azote, comme anèsthésique de courte durée, on a l'habitude de pincer les narines du patient, pendant qu'il inspire le gaz par la bouche ; mais, dans ce cas encore, la respiration, étant volontaire jusqu'à l'anesthésie, se fait exclusivement par la bouche. ”
