Résumé

J B A Smester De la respiration par la bouche et par le nez… (1884)

Quand la respiration se fait par le nez, la bouche restant ouverte, les muscles de la langue se contractent, la langue fait gros dos, pour employer l'expression figurée du professeur Béclard, et s'applique exactement sur l'ouverture de l'arrière-bouche.
La respiration se fait-elle au contraire par la bouche, ce sont les muscles du voile qui se contractent, tendent le voile, et celui-ci s'applique sur la paroi postérieure du pharynx, interceptant le passage de l'air par les narines.
Source : Gallica

J B A Smester De la respiration par la bouche et par le nez… (1884)

Un masque, embrassant le nez et la bouche, outre qu'il est inutile, a l'inconvénient de coûter cher et de conserver les produits des expirations de ceux qui s'en sont préalablement servis ; ce qui, avec la théorie des microbes, ne manque pas de quelque danger.
Dans la pratique de certains dentistes qui se servent de protoxyde d'azote, comme anèsthésique de courte durée, on a l'habitude de pincer les narines du patient, pendant qu'il inspire le gaz par la bouche ; mais, dans ce cas encore, la respiration, étant volontaire jusqu'à l'anesthésie, se fait exclusivement par la bouche.
Source : Gallica

J B A Smester De la respiration par la bouche et par le nez… (1884)

Le voile s'élève pendant l'inspiration par la bouche, et s'abaisse légèrement pendant l'expiration. On pouvait penser que l'arrière-cavité des fosses nasales n'étant pas close, l'air expiré devait sortir aussi par les narines; mais en pinçant le nez, les mouvements sont restés exactement les mêmes. Ce qui indique bien que la respiration se faisait par la bouche seulement.
Source : Gallica

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