Léon Bergeon, Recherches sur la physiologie médicale de la respiration à l'aide d'un nouvel appareil enregistreur… (1869)
“ Nous avons vu jusqu'ici que la sécrétion lacrymale était surtout destinée à lubrifier les fosses nasales et le poumon. Je vais démontrer maintenant que les courants d'air de la respiration et non les mouvements palpébraux et oculaires sollicitent la sécrétion des larmes. On peut considérer comme une règle générale de physiologie ce fait constant : toutes les fois que l'agent provocateur d'une sécrétion est supprimé, la sécrétion diminue. C'est précisément ce qui arrive lorsque les communications sont interrompues entre le nez et la glande lacrymale. ”
