A. Dastre, Revue des Deux Mondes
“ Le protoxyde d’azote, ne formant pas de combinaison chimique stable avec les tissus, n’exerçant qu’une action superficielle et temporaire sur les élémens organiques, déprime moins fortement le système nerveux et permet le retour presque instantané de la sensibilité, de la volonté et de l’intelligence. Il offre un autre avantage : la période d’excitation préalable qui est l’écueil de l’anesthésie par l’éther et qui est à craindre même avec le chloroforme, subit avec le protoxyde d’azote une atténuation qui pratiquement équivaut à sa suppression. ”
