Albert Gayet,
Ce que racontent les momies d'Antinoé…
(1914)
“ Tout en parlant, elle a dénoué sa tunique blanche plissée, où court, sur tout le bas, un fourré de lotus roses. La fine mousseline glisse, la laissant nue, dans l'atmosphère tiède du gynécée, au vélum de soie jaune, sous lequel le soleil qui darde met une poussière d'or. Son corps souple se cambre nerveusement, faisant saillir la poitrine. ”
