François Fertiault,
Mon étoile d’or
“ Et pour cet autre ange il faut que je vive ; Je dois soutenir ses pas chancelants ; Je dois dans son sein répandre l’eau vive Des tendres conseils, des mots consolants. Pauvre mère ! hélas ! pleurant son beau rêve, Et s’agenouillant sous le bras du sort ! Oh ! viens sur mon cœur ! l’amour te relève... Il reste en mon ciel une étoile d’or !F. FERTIAULT.Paris, avril 1856. ”
