Résumé

Les deux jeunes frères A*** de M*** (1856)

Les anges nous tracent la route, Souriant à nos jours passés.
Nous allons où rien ne s'oublie De la terre. excepté les maux; Où dans l'amour tout se rallie ; Où siècles et jours sont égaux.
Le ciel ! c'est l'éternelle enfance, C'est le doux rêve du berceau ; La main du Seigneur nous balance.
Source : Gallica

Les deux jeunes frères A*** de M*** (1856)

A, jusqu'à la dernière borne, Mouillé ma paupière de pleurs.
A peine on cessait le carnage ; Le sol fumait. Et dans l'azur Flottait un funèbre nuage : Je mourus de cet air impur.
— Comme un lys éclos à la brise Du printemps, meurt au vent d'hiver.
Comme un acier trop fin se brise Sans se ployer, au choc du fer.
Source : Gallica

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