Paul Buessard, Le poëme philodéonique
“ Si tu vois ton époux t'oublier un instant, Le voile, pauvre femme !. ou bien si ton enfant Glisse contre l'écueil d'une pente fatale, Le voile, pauvre mère!. A toi plusieurs viendront, Qui sembleront t'aimer et l'interrogeront ; Mais, quand tu livreras une arme de scandale, Eux ils s'en serviront contre toi, vois-tu bien; De tous les torts d'un autre ils en feront le tien. Pèse sur ta douleur, qu'elle reste en loi-même ; Ou plutôt souviens-toi qu'il est un cœur qui l'aime, Qui bat comme le tien. Dis-toi dans ton malheur Qu'un eufanl a toujours de sa mère le cœur. ”
