Résumé

Paul Buessard L'État libre et conciliateur, seule organisation sociale anticommuniste et dans l'intérêt de l'honnête homme… (1848)

Voici le bien que procureront les douze principes de l'État libre et conciliateur : une organisation professionnelle et philodéonique dans l'intérêt de l'honnête homme ; — le travail libre sans aumône ni charge pour l'État; — la vie à bon marché et en harmonie avec les ressources d'existence du plus grand nombre ; — la liberté pour tous et en tout, établie sur la simple surveillance et sur le non-monopole et le non-salaire par l'État
Source : Gallica

Paul Buessard L'État libre et conciliateur, seule organisation sociale anticommuniste et dans l'intérêt de l'honnête homme… (1848)

La république démocratique et sociale n'est autre chose qu'un communisme de transition ayant pour agent politique un comité de salut public. Vous ne marcherez pas. Depuis douze ans, je passe ma vie au sein de tous les centres d'idées pour les étudier, au sein de tous les désordres qui se manifestent pour y porter des paroles de devoir et de conciliation ; plus mon expérience augmente, plus ma conviction se fortifie et me montre l'État libre et conciliateur comme la seule solution qui permette d'échapper au communisme
Source : Gallica

Paul Buessard L'État libre et conciliateur, seule organisation sociale anticommuniste et dans l'intérêt de l'honnête homme… (1848)

Vous donc, qui ne voulez pas du communisme et qui vous intéressez au sort de l'honnête homme, répondez à notre appel, accordez-nous votre concours d'intelligence, de publicité, d'influence ou d'argent, pour former la ligue anti-communiste de l'État libre et conciliateur, et pour nous aider à établir nos douze fêtes philodéoniques, dans l'intérêt de tout ce qui est bien et de tout ce qui est beau. Sortez sans retard du communisme bâtard
Source : Gallica

Chaque jour avec Kwize, l'actualité mise en perspective par la littérature