Pseudo-Orphée

Élements biographiques

Pseudo-Orphée HYMNES.

Les Aromates Je t’invoque, pur, aimable, charmant Cupidon, enfant ailé, armé d’une lance, prompt, rapide, impétueux comme la flamme, qui te joues également des dieux et des hommes. Enfant rusé, qui tiens les clés du monde entier, du ciel, de l’éther, de la mer et de la terre ; toi que la déesse mère universelle, qui produit toutes choses, et l’Averne, et la mer aux flots limpides reconnaissent également ; car toi seul tu commandes à tous ces élémens, sois-nous favorable, sois propice à tes ministres, dont l’âme est pure, éloigne d’eux les souffles dangereux des passions illégitimes.
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Pseudo-Orphée Les Petits poèmes grecs

C’était par la course que commençaient les jeux olympiques, et ce seul exercice en faisait même d’abord toute la solennité. On en distinguait de trois sortes : la course à pied, la course à cheval et la course en char.
Les coureurs se rangeaient tous sur une même ligne, en quelque nombre qu’ils fussent, après avoir tiré au sort la place qu’ils y devaient occuper. En attendant le signal, ils réveillaient leur souplesse et leur légèreté par divers mouvemens qui les tenaient en haleine, et étaient comme autant d’essais de l’agilité et de la vitesse de leurs jambes.
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Pseudo-Orphée LES PIERRES.

Il faut se rendre d’abord à des autels qui ne soient pas souillés de sang (car il n’est pas permis d’immoler une victime animée) ; célèbres-y par des vers le Soleil qui brille au loin et la Terre immense, la Terre aux fécondes mamelles, nourrice de toutes choses. Puis il faut jeter dans le feu qui pétille et faire fondre cette pierre qui par la seule odeur apprivoise les dragons. Ceux-ci, voyant la fumée qui s’élève, se pressent autour de l’autel ; ils sortent en rampant de leurs demeures souterraines et regardent attentivement.
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