Pseudo-Orphée, Les Petits poèmes grecs
“ C’était par la course que commençaient les jeux olympiques, et ce seul exercice en faisait même d’abord toute la solennité. On en distinguait de trois sortes : la course à pied, la course à cheval et la course en char. Les coureurs se rangeaient tous sur une même ligne, en quelque nombre qu’ils fussent, après avoir tiré au sort la place qu’ils y devaient occuper. En attendant le signal, ils réveillaient leur souplesse et leur légèreté par divers mouvemens qui les tenaient en haleine, et étaient comme autant d’essais de l’agilité et de la vitesse de leurs jambes. ”
