Auguste Debay, Hygiène et perfectionnement de la beauté humaine dans ses lignes… (1853)
“ Et puis, le poli, la blancheur de sa peau, la douceur de sa main, dont le contact vous fait tressaillir; la souplesse de sa taille, la grâce de ses attitudes, la légèreté de sa démarche, la délicatesse de ses pieds, qui semblent n'être faits que pour fouler des tapis ou des fleurs, tout annonce dans la femme un être essentiellement fait pour plaire et charmer, pour aimer et être aimé. La beauté de l'homme, fût-elle absolue, elle serait encore inférieure à celle de la femme, qui semble être sortie des mains de la nature, comme une œuvre d'amour ”
