Résumé

Alexandre Henry Le tubercule chez l'homme et dans la série animale (1903)

L’absence de nouveaux vaisseaux à l’intérieur même du tubercule est facile à comprendre d’après Weichsberg, « la formation de vaisseaux et celle du tissu conjonctif vont la main dans la main et dans le processus tuberculeux, les jeunes cellules proliférées sont déviées de leur tendance normale à former du tissu conjonctif ».
La néoplasie tuberculeuse constituée n’est pas un simple amas irrégulier, c’est un nodule.
Source : Gallica

Alexandre Henry Le tubercule chez l'homme et dans la série animale (1903)

On doit considérer le tubercule « comme une formation organique produite par les parties constituantes de l’organisme... Ce sont les cellules apparues dans le corps vivanf qui en représentent l’élément constitutif. L importance du bacille est secondaire puisqu’il y a des tubercules non bacillaires ».
D’après cette conception du tubercule il est bien certain qu’on ne le rencontre pas dans le noyau de pommelière.
« Avec des produits bacillaires humains on n’arrive jamais à reproduire le tubercule chez le boeuf. »
Source : Gallica

Alexandre Henry Le tubercule chez l'homme et dans la série animale (1903)

Virchow (2) considère le tubercule comme un produit spécial, comme une tumeur, « la plus petite des tumeurs ». Cette formation est constituée par un amas de cellules, petites, arrondies, à protoplasma généralement très mince, de sorte qu’au premier abord, on dirait un amas de noyaux. Les cellules sont semblables aux cellules lymphatiques des ganglions. Parmi celles-ci il en est de volumineuses avec de nombreux noyaux. Interposé entre ces cellules, un fin réticulum conjonctif : d’où l’assimilation du tubercule à un follicule lymphoïde, à un lymphome.
Source : Gallica

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