René Du Castel

Résumé

René Du Castel Les tuberculoses cutanées (1893)

Tout processus tuberculeux de la peau peut aboutir, à un moment donné, à l'ulcération; la tuberculose verruqueuse cache toujours, au fond de ses fissures, un certain nombre d'ulcérations miliaires ; une forme de lupus se fait remarquer par sa tendance à l'ulcération, ce qui lui a valu le nom d'exedens, elle peut même être à ce point destructive qu'elle amène pour le malade des pertes de tissu considérables, c'est le lupus vorax.
Source : Gallica

René Du Castel Les tuberculoses cutanées (1893)

La contemplation d'un lupus nous montre enfin qu'au nom de tuberculose il ne faut pas trop s'effrayer; que l'économie peut résister longtemps à la pénétration du microbe tuberculeux, et que parce qu'on est tuberculeux, il s'en faut de beaucoup qu'on soit condamné à des accidents graves et surtout condamné à des accidents graves rapides ; on peut rester pendant un temps indéfini porteur simplement d'une tuberculose locale.
Source : Gallica

René Du Castel Les tuberculoses cutanées (1893)

Diagnostic. — Les lésions de la syphilis présentent dans nombre de cas de grandes analogies avec celles du lupus.
Les syphilides tuberculeuses en groupe rappellent par leur groupement, par leur couleur, le lupus tuberculeux; comme lui, elles ne s'accompagnent d'aucune réaction locale et générale; mais les tubercules syphilitiques sont plus durs, plus franchement bruns, moins violacés; leur évolution est plus rapide; le tissu, qui les entoure, ne prend pas une part active au processus pathologique comme dans la tuberculose cutanée; il n'est pas enflammé, infiltré, tuméfié.
Source : Gallica

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