Résumé

René Du Castel Chancres génitaux et extra-génitaux… (1895)

La difficulté de diagnostic n'existera guère que si le médecin est consulté seulement au moment où l'ulcération est constituée. Quand il a pu suivre l'évolution complète de l'accident dans les formes gommeuses des syphilides tardives, le diagnostic est facile puisque dans ce cas, c'est une tumeur du derme, une gomme qui marque le début des accidents, se ramollit et vient s'ouvrir à l'extérieur; dans le cas de chancre simple, c'est une pustule superficielle qui marque le début des accidents et est suivie d'une ulcération envahissante.
Source : Gallica

René Du Castel Chancres génitaux et extra-génitaux… (1895)

Le phagédénisme ne résulte pas de l'action d'un virus particulier; un chancre phagédénique résulte souvent de l'inoculation du pus du chancre le plus simple et le plus bénin; l'inoculation du pus provenant d'un chancre phagédénique ne donnera, le plus souvent, qu'un chancre sans gravité qui évoluera de la façon la plus régulière. On a vu le bubon survenu au cours, et comme complication, d'une chancrelle bénigne, prendre des allures phagédéniques. Il paraît donc bien établi que ce n'est pas dans l'existence d'un virus spécial qu'il faut chercher la cause de production du phagédénisme
Source : Gallica

René Du Castel Chancres génitaux et extra-génitaux… (1895)

Il s'en faut de beaucoup qu'il soit toujours facile de se prononcer entre un chancre syphilitique et un chancre simple. Un chancre syphilitique, en devenant ulcéreux, peut prendre beaucoup des aspects du chancre simple; cette analogie sera d'autant plus grande que les tissus sur lesquels ce chancre repose ne sont pas indurés ou le sont d'une façon insignifiante : la base d'un chancre simple peut s'indurer à tel point que cette induration de la base rappelle en tout point celle qui a valu au chancre syphilitique sa qualification de chancre induré.
Source : Gallica

Chaque jour avec Kwize, l'actualité mise en perspective par la littérature