Marcel Cadéac, Les caractères initiaux de l'accident primitif de la syphilis (1922)
“ Or, à la période initiale tout au moins, comme nous le fait justement remarquer M. Lacas-sagne (1) et comme nous venons de le voir, le chancre syphilitique «: pleure » comme l’herpès et il n’y a alors que le microscope pour distinguer la nature de ce suintement. Nous insistons beaucoup. sur ce fait que l’érosion spécifique dès sa période initiale est une lésion très humide. Nous avons vu combien l’écoulement du suc pouvait être abondant parfois (observ. X.) . D’autre part, nous avons eu récemment à la Clinique de l’Antiquaille une démonstratiôn de la valeur de ce signe. ”
