Novarsénobenzol

Définition et enjeux

Henri Joseph Marie Jettot Considérations sur le traitement actuel de la syphilis… (1921)

Sauf dans certains cas spéciaux sur lesquels nous reviendrons, le traitement altemé nous paraît inutile, le novarsénobenzol constituant à lui seul, chez tous les malades qui le supportent bien, le traitement d’attaque le plus actif et le traitement de fond qui préserve le mieux du retour des accidents.
Source : Gallica

Paul Vigne Le traitement de la syphilis par le mercure associé au novarsénobenzol… (1919)

Le volume de liquide dans lequel devait être dissous rarsénobenzol était considérable (150 à 200 centi-mètres cubes) , au contraire, la quantité d’eau distillée nécessaire à la dissolution du novarsénobenzol est très réduite ; au début, le volume de 3 à 10 centimètres cubes, suivant la dose, était couramment emplojé 1, mais en 1915, M. P. Ravaut, à Paris 2, puis plus tard MM. Favre et Massia, à Lyon 3, ont adopté et décrit une nouvelle technique consistant dans la réduction extrême de la quantité du solvant.
Source : Gallica

Portrait de Paul Ravaut Paul Ravaut Syphilis. Paludisme. Ambiase. Notes de thérapeutique pratique… (1927)

C'est le néosalvarsan, ou 914 d'Ehrlich, c'est le novarsénobenzol français ou dioxydiamidoarsénobenzolmonométhylènesulfoxylate de soude. S'il est un peu moins actif que le précédent, il a l'avantage d'être beaucoup plus maniable, d'être moins toxique, moins choquant pour les organes et de déterminer beaucoup moins de réactions. On répare cette infériorité d'action par l'emploi de doses plus élevées et, en fin de compte, le résultat final est tout à fait comparable.
Source : Gallica

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