Injection intramusculaire

Définition et enjeux

Mémoires publiés à l'occasion du jubilé de… (1921)

L'injection intraveineuse de 20, 25 ou 30 milligrammes de bismuth par kilogramme, pratiquée vingt-quatre heures avant l'inoculation de 0,5 cc. de sang infectant, retarde d'un jou" l'apparition des spirilles; la maladie évolue ensuite d'une manière normale, probablement à cause de l'élimination trop rapide du sel ou de son insolubilisation partielle dans l'organisme. Tout au contraire, dans les mèmes conditions de temps, l'injection intramusculaire de 50 à 70 milligrammes de bismuth par kilogramme a une action efficace.
Source : Gallica

Manuel de l'infirmière-hospitalière (1912)

Elle a pour but de faire pénétrer sous la peau une certaine quantité de liquides médicamenteux. Les injections se font soit sous la peau (injection sous-cutanée) , soit dans les muscles (injection intramusculaire) , soit dans les veines (injection intravei-
Fig. 151. — Seringue de Pravaz.
neuse) . Les médicaments injectés sont très nombreux. Les uns stimulent l'organisme, comme l'éther, la caféine; les autres sont des calmants, comme la morphine et la cocaïne ; d'autres arrêtent les hémorragies, comme l'ergotine et l'adrénaline
Source : Gallica

J.- P. Sucquet De la Circulation dans les membres et dans la tête chez l'homme… (1860)

Lorsque dans les expériences on pousse toujours l'injection plastique, malgré son retour par les troncs veineux, les vaisseaux dérivateurs s'injectent et se multiplient. On trouve alors des veinules injectées dans la peau de l'avant-bras et de la jambe, dans les enveloppes fibreuses de l'articulation du coude et du genou, autour de la tête des os, et on voit même des veines injectées sortir par les trous de leurs extrémités spongieuses.
Source : Gallica

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