Résumé

Portrait de Paul Ravaut Paul Ravaut Syphilis. Paludisme. Ambiase. Notes de thérapeutique pratique… (1927)

Il ne suffit pas que les symptômes inquiétants de la maladie aient disparu pour croire le malade guéri, mais il faut surtout que, dans la suite, médecin et malades comprennent la nécessité de continuer le traitement pendant longtemps encore. De même que, chez un syphilitique, il ne viendra maintenant à l'idée de personne de le cesser aussitôt après la disparition des accidents, de même, dans le paludisme et surtout dans l'amibiase, il faut persévérer et, alors même que rien n'en indique la nécessité, continuer les cures thérapeutiques soit par les injections, soit par la voie buccale.
Source : Gallica

Portrait de Paul Ravaut Paul Ravaut Syphilis. Paludisme. Ambiase. Notes de thérapeutique pratique… (1927)

Nous savons par l'expérience qu'un paludéen traité dès le début de son infection, pendant au moins un an, par des cures régulières et actives, vivant dans un climat sous lequel la réinfection n'est pas possible, qui pendant cette année ne présente aucune manifestation clinique et dont le sang reste toujours négatif, peut être, après ce temps, considéré comme guéri. Si le paludisme est attaqué plus tardivement, le traitement peut être plus long, mais, même si toutes les manifestations ont disparu, c'est encore par l'épreuve du temps que l'on jugera en dernier ressort.
Source : Gallica

Portrait de Paul Ravaut Paul Ravaut Syphilis. Paludisme. Ambiase. Notes de thérapeutique pratique… (1927)

Ce qui donne à la syphilis son évolution si spéciale, c'est la nature de son parasite et surtout son genre de vie dans les tissus de l'organisme.
Inoculé à la surface du corps ou d'une muqueuse, le spirochète ne révèle son existence qu'après un long délai de vingt à trente jours, représentant la période d'incubation de la maladie. Pendant ce temps, il végète et se reproduit au point d'inoculation, puis s'engage aussitôt dans les voies lymphatiques, sans qu'aucun symptôme ne traduise ce travail occulte ; l'infection ne se révèle qu'à l'apparition du chancre : c'est le premier signe révélateur.
Source : Gallica

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