Résumé

A Chatin Thérapeutique clinique de la syphilis… (1909)

Si l'on considère le chancre comme une érosion négligeable, comme la simple porte d'entrée nécessaire à l'introduction du virus, il n'y a évidemment pas un intérêt capital à diriger le traitement contre lui. Mais ne faut-il pas voir autre chose dans le chancre syphilitique? Le chancre n'est que la première manifestation de la maladie dont il dérive déjà : la syphilis le fait naître, le façonne et le fait évoluer ; bien plutôt que la porte d'entrée de la maladie, il est créé autour de cette porte d'entrée.
Source : Gallica

A Chatin Thérapeutique clinique de la syphilis… (1909)

Admirablement tolérée par l'organisme, presque indolore, l'huile grise est le médicament de choix pour le traitement prolongé de la syphilis, et c'est avec des observations de longue durée que nous pouvons démontrer non seulement son efficacité sur les accidents actuels, mais encore son action préventive sur les suites lointaines de l'infection. Nous possédons déjà de nombreuses observations de malades traités uniquement par le calomel ou l'huile grise et qui au bout de huit, dix, douze et quatorze ans n'ont encore présenté aucun des accidents pourtant fréquents du tertiarisme.
Source : Gallica

A Chatin Thérapeutique clinique de la syphilis… (1909)

C'est là, à n'en pas douter, une lourde faute et une pratique des plus dangereuses : le mercure n'est pas seulement, comme on l'a dit trop longtemps, le médicament de la période secondaire, et l'iodure de potassium celui de la période tertiaire de la syphilis. La vérité est que le mercure est le seul remède de la syphilis à toutes ses périodes et que l'iodure n'est que le remède de quelques accidents douloureux de la syphilis à la période secondaire et d'autres accidents peu nombreux de l'étape tertiaire.
Source : Gallica

Chaque jour avec Kwize, l'actualité mise en perspective par la littérature