A Chatin, Thérapeutique clinique de la syphilis… (1909)
“ Si l'on considère le chancre comme une érosion négligeable, comme la simple porte d'entrée nécessaire à l'introduction du virus, il n'y a évidemment pas un intérêt capital à diriger le traitement contre lui. Mais ne faut-il pas voir autre chose dans le chancre syphilitique? Le chancre n'est que la première manifestation de la maladie dont il dérive déjà : la syphilis le fait naître, le façonne et le fait évoluer ; bien plutôt que la porte d'entrée de la maladie, il est créé autour de cette porte d'entrée. ”
