Anonyme, Un été à la campagne (1868)
“ Figure-toi un amour de petite chambre ayant pour dépendances deux jolis cabinets : l’un renferme mon piano et me sert d’atelier ; de l’autre j’ai fait mon cabinet de toilette. Le tout est borné par la chambre à coucher de ma tante d’un côté, et de l’autre par la plus belle chambre de la maison, celle qui se donne aux meilleurs amis ou aux personnes qu’on reçoit avec le plus de considération. Jusqu’à présent, chère Albertine, tu te demandes en quoi cela peut me faire acquérir les connaissances qui me manquent. ”
