Ed. Du Hailly, Une Station sur les Côtes d’Amérique
“ Pendant deux ou trois jours, si l’on s’en souvient, l’attitude des journaux de Londres fut marquée de quelque hésitation. Le Times lui-même, si fidèle expression des sentimens du peuple anglais, le Times y fut pris, et ne s’attendait pas à l’explosion de colère qui parcourut le sol britannique comme une traînée de poudre. L’opinion publique à New-York fut donc abusée d’abord par ces fausses données, et tant que l’on put croire que l’Angleterre reculerait, le ton non-seulement de la presse, mais des salons, resta empreint d’une fâcheuse et regrettable exagération. ”
